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Les membres FO .Mayenne Habitat VOUS proposent cet espace de dialogue et d'information afin de vous tenir informés de l'actualité au sein de notre établissement .
Vous trouverez, outre des opinions libres sur les dysfonctionnements éventuels, des résumés, des avancées obtenues lors des dernières instances représentatives ( C.A.P. - C.T.P.), des mises au point concernant les conditions de travail, le régime indémnitaire, le système de notation, mutation interne, restructuration, audit, formation, climat social, etc .... ainsi qu 'un point sur les revendications de F.O.
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BONNE LECTURE A TOUS
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citation : " Tout progrès vient de la
pensée et il faut donner d'abord aux travailleurs le temps et la force de pensée "
Jean Jaurès ( Oct.1889)
"Les postes éminents rendent les hommes grands encore plus grands, et les hommes petits encore plus petits".
Jean de La Bruyère
HARCELEMENT
Pour en savoir plus !
http://membres.lycos.fr/xaumto
( LA GAZETTE )
Gennevilliers formalise le traitement des plaintes pour harcèlement
Une procédure permettra de sanctionner les agents harceleurs et de démonter les accusations infondées.
Quatre ou cinq cas de harcèlement moral, réel ou supposé, sont enregistrés chaque année à la mairie de Gennevilliers (Hauts-de-Seine). Ce constat a conduit à créer, sur la proposition des syndicats, un groupe de travail chargé de réfléchir à la façon de traiter ces signalements. Une procédure (*) entrera en vigueur le 1er novembre. Elle repose sur une définition partagée du harcèlement, que Sylvie Scipion, directrice générale adjointe, caractérise par deux éléments clés : des « actes » répétés, visant à « nuire » au subordonné, collègue ou supérieur hiérarchique.
Info avril 2008
Fonctionnaires: le conseil des ministres adopte le projet de loi mobilité
Le gouvernement entend encourager les fonctionnaires à changer de métier avec le projet de loi sur la mobilité adopté mercredi en Conseil des ministres, alors que les syndicats y voient un "outil" permettant de mettre en place un "plan social" dans la fonction publique.
"La mobilité des fonctionnaires est un enjeu essentiel de la réforme de l'Etat. Ce texte permet d'offrir de réelles opportunités de carrière aux fonctionnaires, nous pensons que c'est le meilleur moyen de les motiver tout au long de leur parcours", a commenté le porte-parole du gouvernement Luc Chatel mercredi.
Le texte doit être examiné le 29 avril par le Sénat avant un passage en juin devant l'Assemblée nationale, a-t-on indiqué mercredi de source parlementaire.
Environ 5% des fonctionnaires changent de poste, selon Eric Woerth, ministre du Budget et de la Fonction publique, pour lequel "ce n'est pas assez, (...) il faut fluidifier, c'est bon pour la fonction publique, c'est bon pour les fonctionnaires".
Le projet de loi instaure notamment un "droit au départ" pour les 5,2 millions de fonctionnaires, sous réserve d'un préavis de trois mois: une administration ne pourra plus s'opposer au départ d'un agent vers le privé ou vers une autre administration comme c'est aujourd'hui le cas.
Le texte prévoit par ailleurs plusieurs mesures en cas de "restructuration", si l'emploi est "supprimé" ou "modifié": réorientation professionnelle, prime, allocation d'aide au conjoint. Les agents refusant successivement trois emplois seront "mis en disponibilité d'office" ou à la retraite.
Le projet autorise aussi le remplacement d'un fonctionnaire par un "agent contractuel" ou "le recours à l'intérim" et élargit les possibilités de cumul d'emplois à temps partiel.
Traduction du "pécule" évoqué en septembre par Nicolas Sarkozy, une "indemnité de départ volontaire" ne pouvant excéder deux ans de salaire est instituée pour les fonctionnaires quittant la fonction publique d'Etat afin de mener à bien un projet personnel ou créer leur propre entreprise.
Un décret d'application en ce sens doit être publié "sous peu" au Journal officiel, selon le ministère de la Fonction publique.
Côté syndical, le texte a du mal à passer: six syndicats sur huit (FSU, CGT, FO, Unsa, Solidaires et CFTC) ont voté contre lors de son passage consultatif devant le Conseil supérieur de la fonction publique d'Etat en mars.
L'instance équivalente de la fonction publique territoriale a même émis un avis négatif: quatre syndicats ont voté contre et les représentants des employeurs se sont abstenus
Pour la FSU, première fédération de la fonction publique d'Etat, ce projet, "n'a pour objectif que de faciliter la suppression massive de 35.000 à 40.000 emplois de fonctionnaires par an".
"C'est une forme de plan social : si on supprime un poste et on dit au fonctionnaire +on vous en propose trois+ et qu'il refuse, il peut être viré" a expliqué Jean-Claude Mailly (FO) sur France 2.
Nicolas Sarkozy a réitéré vendredi la volonté du gouvernement de ne pas remplacer un agent de l'Etat sur deux partant à la retraite en 2009, dans le cadre de la réduction des dépenses publiques.
Pour Solidaires, le projet a "pour seul but de détruire la fonction publique", le gouvernement "vendant de la mobilité forcée".
Au centre des critiques, le dispositif de "réorientation professionnelle": "C'est l'introduction du licenciement des fonctionnaires sous une forme à peine déguisée", estime la CGT, dénonçant également le recours à l'interim et le cumul d'emplois à temps partiel qui "vont entraîner encore plus de précarité".
AFP
Le CNE recalé devant l'Organisation internationale du travailLe Contrat nouvelles embauches (CNE), en vigueur en France depuis août 2005, a été recalé mercredi devant l'Organisation internationale du travail (OIT) car la période d'essai de deux ans n'est pas "raisonnable", selon un document que s'est procuré l'AFP.
Dans un rapport qui doit être adopté par le Conseil d'administration de l'OIT, réuni à Genève jusqu'à vendredi, le Comité chargé du dossier dit être "dans l'incapacité de conclure (...) qu'une
durée aussi longue que deux ans soit raisonnable".
En outre, un contrat de travail ne peut être rompu "en l'absence d'un motif valable", a estimé le Comité.
Créé en août 2005 malgré l'opposition des syndicats, le CNE est un contrat de travail à durée indéterminée (CDI) destiné aux entreprises de moins de 20
salariés (1 à 19). Il débute par une période de deux ans, dite "période de consolidation" pendant laquelle l'employeur peut licencier son salarié sans avoir à fournir de justification. Il a été
beaucoup utilisé par des employeurs du BTP.
Le rapport du Comité devrait être adopté sans difficulté par le Conseil d'administration du BIT, selon des représentants des trois collèges (employeurs, salariés et gouvernements).
Dès mercredi soir, le collège des employeurs a "pris acte", dans un communiqué, de la recommandation de l'OIT sur le CNE. Les employeurs ont déploré "l'interprétation rigide" des conventions
internationales de l'OIT "en réponse à une politique tournée vers l'amélioration de l'emploi".
Le Comité de l'OIT, qui a examiné la réclamation présentée par le syndicat Force
Ouvrière, "note que la durée normalement considérée comme raisonnable de la période d'ancienneté requise n'excède pas six mois en France".
Il relève cependant que la justice française a apprécié de manière contrastée la durée de cette période. Le Conseil d'Etat, plus haute juridiction administrative, l'a jugée raisonnable, tandis
que la Chambre sociale de la Cour de cassation (plus haute instance judiciaire) a estimé qu'une période supérieure à six mois était excessive, rappelle le
rapport du Comité.
La réclamation du syndicat français invoquait les conventions internationales qui garantissent notamment les droits des salariés en cas de licenciement.
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