| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
Sondage - 11/12/2006
77% des Français ont une "bonne opinion" de la Fonction publique
Quelque 77% des Français ont une "assez bonne" (64%) ou une "très bonne" (13%) opinion de la Fonction publique, alors que 22% en ont une "assez mauvaise ou très mauvaise", et
1% ne se prononcent pas, selon un sondage de l’institut de sondage CSA pour la fédération syndicale unitaire (FSU) rendu public le 8 décembre.
Travailler dans la Fonction publique est "un privilège" pour 59% des sondés (39% ne le pensent pas, 2% ne se prononcent pas), mais aussi "un engagement" pour 72% des
personnes interrogées (26% sont contre cette idée, 2% nsp). 69% estiment que c'est "une situation professionnelle comme les autres" (pas pour 30% des sondés, 1% nsp).
Les valeurs de la Fonction publique sont "assez bien défendues" ou "très bien défendues" par le personnel, selon 60% des sondés. 38% les estiment au contraire "très mal ou
assez mal" défendues.
67% des personnes interrogées pensent par ailleurs que les métiers de la Fonction publique sont "plutôt dévalorisés" (32% pensent le
contraire). 57% estiment qu'ils "n'ont pas les moyens d'accomplir leur mission" (40% estiment le contraire).
Parmi les mots ou adjectifs "correspondant bien" à la Fonction publique, 71% évoquent la "laïcité", 69% "la compétence", 69% la "présence sur tout le territoire", et 68% "le dévouement
des agents". "La qualité" est citée par 61% des sondés, devant "la disponibilité des agents" (58%), la modernité et l'efficacité (55%).
Par contre,
"la garantie de l'égalité de traitement" des usagers n'est évoquée que par 48% des personnes interrogées (49% estimant que le mot ne correspond pas), et "la productivité" que par 43% des sondés
(contre 52% qui ne le pensent pas).
Concernant l'égalité de traitement, Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, s'est dit "surpris" du décalage entre le ressenti des Français et ce que pensent les
fonctionnaires (64% d'entre eux estiment que la garantie de l'égalité de traitement correspond bien à la Fonction publique).
"C'est une valeur centrale pour les fonctionnaires, toutes nos revendications tournent autour de ça, mais ce sondage nous dit ‘vous êtes mauvais’" sur le sujet de l'égalité
de traitement des usagers, a-t-il remarqué.
Enfin, les Français estiment à 63% que la Fonction publique est bien défendue par les syndicats. Le sondage a été réalisé les 21 et 22 novembre par téléphone,
auprès d'un échantillon représentatif de 952 personnes de 18 ans et plus, d'après la méthode des quotas.
VRAI OU FAUX
Le chômage frappe de plus en plus de jeunes dans le monde. C’est le constat alarmant que dresse le Bureau international du travail (BIT) dans son dernier rapport sur les «Tendances mondiales de l'emploi des jeunes». En une
décennie, le taux de chômage des 15-24 ans a accusé une hausse de 14,8 %. Cette population privée d’emploi est ainsi passée de 74 à 85 millions personnes entre 1995 et 2005. S’y
s'ajoutent quelque 300 millions de jeunes travailleurs pauvres et 20 millions de jeunes découragés par les affres de l’économie moderne. «Parmi le 1,1 milliard de jeunes âgés de 15 à
24 ans dans le monde, un sur trois est soit à la recherche d'un emploi, mais n'en trouve pas, soit a totalement abandonné la recherche d'un emploi, soit travaille mais doit vivre avec moins de
deux dollars par jour (…) soit 56 % du total», souligne le BIT. Avec 13,5 %, le taux moyen de chômage des jeunes à travers le monde est beaucoup plus élevé que celui des adultes
(4,6 %). Ils représentent désormais «44 % des chômeurs dans le monde, alors que leur part dans la population en âge de travailler n'est que de 25 %». D’une zone géographique à
l’autre, le BIT constate de fortes disparités. En dix ans, leur nombre s’est accru de 85 % en Asie du Sud-Est, de 34 % en Afrique noire de 23 % en Amérique latine, de 18 % dans
le monde arabe et de 16 % en Asie du Sud.La 22e campagne des Restos du cœur, qui ont distribué 75 millions de repas en 2006, commence lundi 4 décembre avec le souci d'aller plus loin en matière d'équilibre nutritionnel, avec plus de fruits et de légumes.
Dans le droit fil de l'idée développée par Coluche, les bénévoles veilleront à "tout mettre en œuvre pour aider les gens grâce à des paniers-repas équilibrés, mais aussi faire en sorte qu'ils
aient les moyens de ne plus revenir", selon Olivier Berthe, président des Restos du cœur. Cette fois, les Restos prévoient 50 % de fruits et de légumes dans les repas distribués. Pendant la
campagne 2005-2006, 48 000 bénévoles avaient servi 75 millions de repas, avec une augmentation de 6 % des inscrits, ont aussi déploré les Restos.
03.12.07
Les Restos du cœur, qui ont servi depuis leur création par Coluche, en 1985, un milliard de repas, lancent, lundi 3 décembre, leur vingt-troisième campagne avec l'objectif de
nourrir sainement, une année encore, les plus démunis, mais aussi de lutter contre la précarisation grandissante. Au cours de leur campagne 2006-2007, les Restos ont servi 81,7 millions de
repas à plus de 700 000 personnes, un chiffre également que le nombre de personnes accueillies est de 10 % de plus au
cours des deux dernières années car, remarquent-ils, "même si le chômage baisse, ni les allocataires de minima sociaux ni le nombre de personnes en dessous du seuil de pauvreté ne
diminuent". "La banalisation des situations de grande précarité amène certains qui y répugnaient auparavant à pousser les portes de notre association", ajoutent-ils. Sur tout le
territoire, il y a 1 900 centres et antennes ainsi que 240 Restos et Points Bébés du cœur. Les Restos se mobiliseront aussi en faveur d'"un droit au logement pour tous" ainsi que pour la
défense des contrats aidés.
Raymonde, bénévole depuis le début des Restos, vient six jours par semaine (les distributions ont lieu de 9H00 à 12H30 tous les jours) dans ce centre qui accueille 4 à 500 familles par jour. Une
autre bénévole se dit "assez pessimiste": au fil des années, "on voit de plus en plus de jeunes et de familles monoparentales dans nos
restos".
Une partie des "clients" des Restos viennent depuis plusieurs années, d'autres une seule saison ou parfois pendant une courte période. Certains reviennent, mais comme bénévoles. "Notre
récompense, c'est quand un de nos habitués a trouvé du travail et vient +nous rendre sa carte+ de bénéficiaire", dit un des responsables du centre.
AFP- LE MONDE
DISPOSITIFS DE SORTIE VERS LE LOGEMENT SOCIAL
Les Restos entendent par ailleurs "continuer à soutenir l'initiative de Médecins du monde" de distribuer des tentes. L'association avait proposé en mai au premier ministre d'ouvrir des accueils de jour, afin que les sans-abri ne soient pas à la rue dès 7 heures du matin, et de créer des dispositifs de sortie vers le logement social ou la sous-location dans le parc privé. Cet été, de nombreux riverains s'étaient plaints, à Paris, de la prolifération des tentes distribuées par Médecins du monde. Avec l'aide de plusieurs associations, 763 places d'insertion pouvant accueillir durablement des couples ou des personnes âgées ont été mises à disposition dans la région parisienne. Ce dispositif, inspiré notamment par les Restos du cœur et encore expérimental, devrait compter 1 100 places.
SOCIAL
Social - 13/12/2006
Un nouveau fonds social pour aider les salariés licenciés "pour cause de mondialisation"
Dès le 1er janvier, les collectivités locales disposeront d'un nouvel instrument juridico-financier pour venir en aide aux salariés victimes de délocalisation ou de
restructurations massives. Le 13 décembre les eurodéputés ont en effet entériné un nouveau règlement instituant un Fonds européen d'ajustement à la mondialisation (FEM). "Pour la première fois
l'Europe s'accorde à reconnaître les effets négatifs de la globalisation" explique Roselyne Bachelot-Narquin (UMP), rapporteur de ce règlement au Parlement de Strasbourg. Concrètement le FEM
n'aura pas pour mission de renflouer les caisses d'une entreprise en déroute (ou d'aider à sa restructuration) mais devra contribuer activement au retour à l'emploi des salariés affectés par un
"choc économique" lié à "un changement dans la structure du commerce international". La France pourra demander à la Commission le soutien du FEM qui donnera un avis au regard des critères
d'éligibilité. Si cet avis est positif, le dossier sera alors transmis au Conseil de l'UE et au Parlement européen qui devront valider la demande pour y puiser les sommes nécessaires dans les
crédits non utilisés de l'Union.
Devant l'extrême réserve de nombreux Etats membres (l'Allemagne en tête) ce fonds "social" sera non seulement limité financièrement (500 millions d'euros par an soit environ
40 à 50 000 salariés concernés) mais il sera surtout soumis à d'innombrables conditions.
Ainsi, la France pourra demander de l'aide à l'Europe si un plan massif de licenciements touche au moins 1000 salariés d'une même entreprise ou d'un même secteur économique
(les sous-traitants automobiles seraient donc concernés).
Enfin, si le FEM n'a pas pour mission de lutter contre les délocalisations à l'intérieur des frontières de l'UE (seules les délocalisations externes sont concernées), un
troisième cas de figure est toutefois prévu pour que ce fonds puisse être mobilisé "à titre exceptionnel" lorsqu'une restructuration aura un "impact sérieux sur l'emploi et l'économie
locale".
(la Gazette )
LAISSE BETON !
La nature change, bouge et se transforme.
La Vie est fluide, s’écoule et s’élance dans l’univers en s’adaptant aux formes
de son
environnement.
Nous sommes issus de cette nature, de cette force vive qu’on appelle la Vie et pourtant nos comportements ne révèlent pas toujours notre parenté…
Comment en sommes-nous arrivés à tant de rigidité?
Comment en sommes-nous arrivés à une telle peur du changement?, du dérangement?
Les prises de position extrémistes et la rigidité politique que nous pouvons observer présentement dans le monde, me laisse inquiet. Une attitude aussi astreignante n’a rien de bon et je m’en méfis. L’extrémisme de droite est aussi dangereux que l’extrémisme de gauche et c’est la même chose pour les religions. Ce radicalisme engendre des conflits et tue. Il ne s’inspire en rien du Vivant.
Une attitude souple s’élance dans la Vie avec détachement. La rigidité, ne serait-ce que dans notre corps, n’a rien de fertilisant. Lorsque nous sommes tendus, stressés, notre corps réagit et développe toutes sortes d’affections. Notre attitude contraignante provoque le même effet dans notre société. Les tensions engendrées pour correspondre à notre modèle social sont très élevées et génèrent bien des conflits. Le détachement nous extériorise, il nous permet de regarder la situation sans faire de cette entité une partie de notre identité. C’est en s’identifiant au concept que nous nous y attachons car nous avons l’impression d’y déceler une part de nous-même.
Pour parvenir à ce détachement, il faut redéfinir notre perception de la société. Une manière simple de le faire est de s’arrêter et d’observer sans y prendre part. La détente, la méditation, la prière sont des forces de Vie trop souvent négligées que nous aurions avantage à réintégrer dans notre quotidien. Prendre ces temps d’arrêt nous permet le recul et le détachement nécessaire pour voir la situation d’un autre angle et relativiser bien des stresses. Prendre ce temps d’arrêt, permet de redécouvrir des valeurs que nous avions oubliées.
Nous ne sommes pas des êtres de béton.
La Vie est en nous et nous sommes en Elle.
Dans le silence de nos méditations,
Soyons attentifs à sa présence.
Elle a tant à nous dire...
Éric Laliberté
Depuis plusieurs années maintenant, la multiplication des sources informatives destinées au grand public (TV hertzienne, câblée, par satellite, internet, radio...) aurait pu, logiquement, être synonyme de meilleure information.
Malheureusement, c'est tout l'inverse qui se produit.
L'information délivrée est truffée de sujets insignifiants.
Les faits importants sont traités sous l'angle de la superficialité.
Lorsqu'on veut nous faire accepter des lois, auxquelles nous serions en majorité opposés au départ, on nous martèle sans cesse pendant plusieurs jours le même sujet (insécurité pendant la campagne 2002, les femmes voilées, le déficit supposé de la branche maladie, l'immigration, les prostituées, les retraites, "insécurité" routière etc...).
Le pire étant que ça fonctionne et surtout qu'ils savent par avance que ça va marcher.
Plus pervers encore, au bout de deux semaines de martelage sur tel sujet, ils font des enquêtes d'opinion pour demander aux gens ce qui les préoccupent le plus.
Résultat évident, le sujet martelé du moment !
Conséquence ?
On s'appuie sur le fait que les gens se sont dits préoccupés par ledit sujet pour justifier la poursuite du "martelage".
Parallèle certes un peu exagéré : un sujet sain se voit injecter des doses de drogue dure pendant des semaines, il devient dépendant et on lui demande ensuite s'il veut continuer ou arrêter les injections.
Combien d'entre-nous remettent en question l'information ?
Combien d'entre-nous se disent que la désinformation passe aussi par les sujets non-traités ?
Pourquoi n'ai-je jamais vu de bilans chiffrés des recettes-dépenses de l'état ?
Pourquoi n'ai-je jamais vu la répartition chiffrée des recettes de l'état selon les ministères ?
(il serait pourtant intéressant de savoir quel budget est alloué à l'éducation nationale, à la santé et le comparer à d'autres ministères, non ? )
Pourquoi n'ai-je jamais vu de bilans de fin d'année comparant la hausse des prix et la "hausse" des salaires pour en déduire une évolution positive ou négative du pouvoir d'achat ?
Pourquoi n'ai-je jamais vu de graphiques montrant cette évolution sur un période de 5, 10,15 ou 20 ans ?
Pourquoi ne nous renseignent-ils pas sur le salaire moyen des actifs par région ou par ville en nous indiquant la part qu'ils doivent consacrer pour se loger en louant ou en achetant ?
L'information de masse me semble contenir surtout un tas de sujets insignifiants et des sujets "type" insuffisament renseignés destinés à faire s'enflammer les gens autour de positions manichéennes "d'accord-pas d'accord", "oui-non", "pour-contre" etc...
Bref, diviser les opinions pour éviter de parler de sujets qui obtiendraient une large adhésion et intéressant tout le monde ou presque.
La seule information valable, celle qui permet d'appréhender le plus précisément les choses, est celle qu'il faut aller chercher individuellement.
Positionner ses yeux à 2 centimètres d'un objet quelconque ne permet jamais d'en découvrir sa nature, sa texture ni ses contours.
PRENDRE DU RECUL, seul salut.
Encore faut-il en avoir conscience, avoir le temps et l'envie de l'approfondir.
PS : pour ceux qui sont intéressés par le traitement de l'info à la télé, je vous
recommande vivement ce lien
http://www.syti.net/Topics.html
Albert Einstein.
info bouclier fiscal
L’une des principales mesures du plan Fillon est l’instauration d’un bouclier fiscal à 50%.. Cependant, cette mesure qui semble satisfaire les habitants de Belgique et de Suisse est une mesure technique complexe qui cache finalement le véritable objectif : la suppression de l’ISF. Il n’y aura donc plus de fiscalité juste dans notre pays. Les effets positifs sont, paraît-il, plus d’investissement de la part de ces grosses fortunes. D’abord c’est purement hypothétique et deuxièmement, ils ne vont pas construire des hôpitaux ou rénover les universités avec cet argent. « Maintenant personne ne pourra travailler plus d’un jour sur deux pour l’Etat ». Formidable nouvelle mais ne vous inquiétez pas, chers compatriotes, vous serez très peu à en bénéficier. Qui paye vraiment plus de 50% de ses revenus en impôts ? Rappelons qu’un bouclier fiscal à 60% a déjà été mis en place par le gouvernement Villepin. Le projet à 50% prend en compte en plus la contribution à la CSG et à la CRDS. Certains pourront donc être remboursés de leur contribution à la solidarité nationale alors que la dette explose. Donc, le bouclier fiscal protège ceux qui ont des revenus très bas par rapport à leur patrimoine... et aussi ceux qui ont un patrimoine encore plus élevé que leurs revenus !
Démonstration :
CAS N°1
Mme Michu, célibataire, un enfant, a un revenu annuel de 10 000 €. Avec une allocation de parent isolé de 8000 €, ses revenus sont de 2000 €.
Mme Michu ne paye pas d’impôt sur le revenu. Ses revenus sont trop faibles. Par contre, elle payera une taxe d’habitation en tant que propriétaire d’un petit appartement avec des impôts locaux élevés car elle habite dans le centre ville de Marseille mais la politique du maire fait qu’elle paye beaucoup et qu’elle ne pourra plus rester : 150 €. Il faut rajouter la taxe foncière de 1500 €.
Impôts totaux : 1650 €
Revenu : 2000 €
Bouclier fiscal : 1000 €
Restitution avec le bouclier fiscal : 650 €
CONCLUSION : des revenus faibles mais un patrimoine fort permet à Mme Michu de bénéficier du bouclier fiscal.
CAS N°2
M. Dupont est commercial dans une PME dans le sud-ouest. Il est marié et a deux enfants. Son épouse est assistante de direction. A eux deux, les revenus professionnels est de 400 000 €. Ils payent une taxe d’habitation et foncière de 5000 € chacune. La CSG et CRDS = 30 000 €.
Impôts totaux : IR = 100 000 TH et TF = 10 000 CSG = 30 000€
140 000 €
Revenu : 400 000 €
Bouclier fiscal : 200 000 € M. Dupont ne bénéficiera pas du bouclier fiscal. Il n’a pas de patrimoine par ailleurs et met un peu d’argent pour préparer l’avenir de ses enfants. Il est dans les classes moyennes et payent ces impôts et contribue à la sécurité sociale du pays.
CAS N°3
Mr et Mme Boudu est un couple d’une cinquantaine d’années. Mr Boudu est cadre supérieur. Mme Boudu est sans profession. Elle appartient à une famille de rentier qui a fait fortune et qui a crée de nombreux emplois aujourd’hui délocalisé dans une ancienne région industrielle de la France. Ils n’ont pas d’enfant. Les revenus sont de 500 000 €. Ils payent une taxe foncière et d’habitation de 20 000 €. Les contributions sociales s’élèvent à 30 000 €.
impôts totaux : IR = 160 000 € TH et TF = 20 000 € et CSG/CRDS = 30 000 €
= 210 000 €
Revenus net de l’année : 450 000
Bouclier fiscal 50% : 225 000
Le couple ne profite pas du bouclier fiscal.
MAIS en plus de tout cela, le patrimoine des Boudu s’élève à 10 millions d’Euros net soit un ISF équivalent à 100 000 €.
Les impôts totaux sont donc équivalents à 210 + 100 = 310 000 €
La restitution est donc de 310 – 225 = 85 000 €.
L’ETAT va donc restituer à des gens avec un patrimoine de 10 millions d’euros 85 000 d’impôts. Au final, l’ISF ne sera que de 15 000 Euros soit 0,15% de leur Patrimoine !!! Ou alors on peut dire qu’ils sont remboursés de toute leur contribution à la sécurité sociale à cause de leur patrimoine.
Le bouclier fiscal permet aux hauts revenus de faire disparaître l’effet de l’ISF. Le pire est qu’au niveau de la
fiscalité il est très étrange de voir que l’on mélange les torchons et les serviettes. Pour la première fois, ce sont les revenus personnels qui viennent plafonner l’impôt sur le patrimoine. Un
monde à l’envers ! Un monde où si on a un gros patrimoine, on est dispensé de contribuer au comblement du trou de la sécu. Un monde où si on travaille dur pour gagner
son salaire, on paye les impôts qui contribuent au fonctionnement du pays, les cotisations sociales pour la sécurité sociale des français mais où on ne bénéficie d’aucun cadeau.
En gros, tout le contraire de la « valorisation du travail » voulu par la droite puisque ce sont ceux qui ont déjà un patrimoine
constitué. La principale victime de ce coup est donc encore la classe moyenne qui continuera à supporter toutes les charges de l’Etat
et de la solidarité nationale.
Commentaires